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Les moyens de déplacement à l'époque coloniale et de nos jours.

- Pousse-pousse :

Vers 1930 :

Photo parue dans "Le Congo Belge" de Louis Franck, non daté mais sorti peu de temps après le voyage du roi Albert et de la reine Elisabeth au Congo Belge en 1928, avec la légende : "En pousse-pousse dans les avenues de Stanleyville". Le bâtiment à l'arrière-plan est la résidence du Gouverneur.
On n'en parle jamais, mais à l'époque, les Blancs se faisaient transporter en pousse-pousse ou en tipoï. Je me souviens, en 1949, avoir fait le tour de Léopoldville en pousse-pousse.
(Source : Pierre VAN BOST)

- Avion : voir la page "Aéroports".

 

- Bateau (voir aussi la page "Le fleuve") :

30 avril 1958 :
Embarcadère rive droite avec la vedette du C.F.L. :


Carte de 60 passages gratuits. Vues recto et verso ici.

- Chemin de fer : voir la page "Gare".


- Voitures :

Vers 1978 :

CARWASH aux chutes Wagenia. Les voitures pouvaient stationner sur des zones rocheuses plates en bordure du fleuve. Les chutes Wagenia sont sur la droite de la photo.
(Source Harris ASMANIS)

Voir aussi la page "Garages".

 

1949-1950 :

Camion Chevrolet 1946 rive gauche.

 

- Taxis :

Publicité parue dans le journal "Le Stanleyvillois".


- Pirogues taxi :

(image en préparation)

Voir aussi la page "Les Pirogues".

 

- Vélos-taxi (toleka) :

Décembre 2007 :

"Beaucoup de gens investissent aujourd'hui à Kisangani dans l'achat de vélos pour pratiquer le toleka, le vélo-taxi. Des officiels tels que les chefs militaires, des hauts fonctionnaires, des commerçants moyens et tous ceux dont les affaires connaissent de plus en plus de difficultés, bref toutes les catégories sociales qui disposent d'une quelconque ressource, cherchent par ce moyen à se renflouer ou à survivre. Le gouverneur de région, par exemple, est propriétaire de plus de 200 vélos, dont la gestion quotidienne est confiée à un membre de sa famille.

Toleka est le mode impératif du verbe koleka qui en langue lingala signifie partir ou passer. Dans son usage actuel à Kisangani, il se traduit par 'passons', entendez : 'venez, je vous embarque'."

Texte de Jean Omasombo Tshonda dans "MANIÈRES DE VIVRE - Économie de la « débrouille » dans les villes du Congo/Zaïre" - Cahiers Africains n°49
Sous la direction de Gauthier De Villers, Bogumil Jewsiewicki et Laurent Monnier. - Ed. L'Harmattan - 2002.

Lire le texte complet ici.


Voir la page "News" concernant la mise en place d'une réglementation qui les concerne.

 

- Le bac

 

- Bus
Bus scolaires à l'Institut Champagnat (année ?) :

 

20 juin 2005 :

"Stanislas Abusa Tabango, Conseiller financier du Gouverneur de la Province Orientale a réceptionné, samedi 18 juin 2005 à Kisangani, un lot de 15 Bus de 20 places de marque Nissan Civilian, 268 motos, 80 vélos, 1 camionnette 4x4 et 1 Jeep. Il a déclaré à la presse que c'était un don du président, Joseph Kabila, à la population de la ville de Kisangani, Chef-lieu de la province orientale, et que les bus étaient destinés au transport en commun."
(source www.congolite.com)

Voir l'article complet sur www.congolite.com

Une dépêche de l’agence Dia signale que depuis le 29 août 2005, le transport en commun a repris après plus de dix ans dans la ville de Kisangani, chef-lieu de la province Orientale. La société Beltuk (Belect Transport Urbain de Kisangani) est chargée de la gestion de ces bus. Le prix d’une course revient à 250 Fc, soit un demi- dollar. La majorité de la population de Kisangani, la troisième ville de la Rdc, est habituée à emprunter des vélos-taxis connus sous le nom de « toleka ». Elle juge ce tarif prohibitif. Beaucoup d’habitants de Kisangani proposent le prix de 150 Fc. Une course de la commune de Mangobo au marché central (une distance estimée à 5 km) est fixée à 150 Fc. Les bus de Beltuk ont déjà quelques habitués, malgré ce prix trop élevé pour le pouvoir d’achat de la population de Kisangani. .../... Le transport en commun a cessé dans la ville de Kisangani dans les années ’90. Les habitants se déplacent depuis lors à vélo.
(Source : Louis-Paul Eyenga Sana - Le Potentiel - Edition 3532, septembre 2005)

C’est depuis le vendredi 26 août 2005 que les boyomais ont renoué avec le transport en commun grâce à la mise en circulation des bus de Belect Transport Urbain de Kisangani (Beltuk). Cette société de transport, dont la gestion a été confiée à Beltect (Ndrl : Boyoma Electricité) et à son président, Raymond Mokeni Ekopi Kane qui est aussi le président de la Fec/groupement de la province Orientale, exploite 15 bus, don de la Banque Mondiale au gouvernement de la Rdc.
.../...
Pour les autorités politico-administratives, il est de bon aloi que le gestionnaire de Beltuk applique un tarif social pour permettre à la population de se retrouver dans le don du gouvernement. Le transporteur, lui, fait prévaloir des arguments irréfutables tels que la charge du personnel (65 agents au total), l’achat du carburant (essence) localement à 1$ le litre et tant d’autres frais et taxes.
(Source : Digitalcongo.net - 7.5.2006)

Aujourd'hui (2008), il n'existe pratiquement plus de transport en commun à Kisangani. Beltuk a changé de stratégie : ces bus font la navette entre Kisangani et ses environs (Banalia, Bafwasende, ...)
(Source : Trésor Kibangula)

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